AC4 torpédo a écritL'avantage est de préserver les vis platinées.
Quand on parle d'allumage électronique il ne faut pas tout mélanger.
Le transistorisé : c'est celui que beaucoup font en montant un petit module Cartier pillé sur une vieille R5 ou 205. Le rupteur est conservé il n'y a juste que l'étincelle qui y est moins forte, le transistor isole la partie HT de la bobine du rupteur. Pas bien cher (quelques centimes d'euros) mais peu d'intérêt (sur toutes les autos) car c'est en général les parties mobiles de l'allumeur qui souffrent le plus. En cas de panne tu vires le module et tu te retrouves en allumage classique.
L'intégral : là plus de partie mobile en jeu. Un capteur à effet Hall donne la position exacte de l'allumeur à un microcontrôleur qui grâce à une cartographie donne les impulsions aux bons moments. Le doigt et la tête sont tout de même conservés pour la distribution. Intéret : on peu créer une cartographie spécifique à certaines conditions (circuits...) et la changer très rapidement sans intervention mécanique et calage. En général c'est assez cher, ça marche très bien mais plutôt utile pour les anciennes "modernes" un peu pointues R8G et dérivés, Alfa Roméo double arbre... En cas de panne de l'électronique tu es complètement marron car il faut tout changer l'allumeur.
Pour nos vieilles un bon rupteur, un bon condensateur et une bobine neuve "classique" de marque allemande (même cachée dans un bol en verre pour faire d'époque) et ça marche tout seul.